Chez Ann, un diagnostic approprié a permis d'écarter, dans un premier temps, toute maladie à risque.

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Ann est une mère célibataire de deux enfants (âgés de 12 et 13 ans) et vit dans le bidonville de Kawangware, à Nairobi. Elle gagne sa vie grâce à des petits boulots mal rémunérés dans son quartier et parvient ainsi à permettre à ses deux enfants d’aller à l’école.
Ann est séropositive. Mais elle ne savait ni quel était son taux de lymphocytes T (cellules CD4), ni quelle était sa charge virale dans le sang. Or, il est important de connaître ces deux paramètres pour ne pas manquer le moment propice au début d’un traitement antirétroviral (ARV) efficace (et fourni gratuitement au Kenya !). Si cela avait été le cas, Ann aurait pu succomber à des maladies opportunistes bien connues telles que la tuberculose, les infections bactériennes, la méningite, etc. De plus, elle devait de toute urgence passer un dépistage du cancer du col de l’utérus chez un gynécologue.

Grâce à votre aide, ces deux examens – le dépistage du VIH et le dépistage du cancer – ont pu être réalisés.

La bonne nouvelle : aucun traitement n’est encore nécessaire pour l’infection par le VIH et rien n’indique la présence d’un cancer du col de l’utérus ni un risque de cancer !
ann_akinyi